Donc tu confirmes.

Que la blockchain fasse 180Go ou 180To cela reste dérisoire par rapport à la quantité des données bancaires. Tu le reconnais d'ailleurs implicitement en admettant que les banques doivent stocker autres choses que des transactions.
Tiens, pour info, rien que gmail c'est 6,375 Exa octets (6 375 000 000 Go). Alors la blockchain, huhuhu, c'est ridicule.
Honnêtement, c'est un faux problème. En outre, il sera toujours possible de sabrer les transactions les plus anciennes si vraiment la taille de la blockchain pose problème un jour. C'est prévu.
Et puis les banques doivent également conserver l'intégralité de leur transaction et de façon redondante.
Non, j'aime bien des interventions registrio mais pour le coup du te plantes dans les grandes largeurs.
Honnêtement je ne cherche pas à avoir raison ou à avoir tord. Je pense qu'on ne parle pas de la même chose, c'est pour ça qu'on est en désaccord. Comme acte de bonne foi, je te reporte vers le début de mon message : "Le pense que l'âme même de la blockchain est la décentralisation
à l'échelle." En effet, comme le bitcoin est implémenté aujourd'hui, bien sûr que je suis d'accord, l'extensibilité (ou scalability) ne posera pas problème dans un futur proche, mais c'est uniquement parce que le bitcoin est imparfait.
Je parle d'une décentralisation pure (ou parfaite). Dans le cas du bitcoin, cela signifierait que l'
ensemble des utilisateurs ont une version de la blockchain (et qu'il s'assurent chacun de son intégrité). Si c'était le cas du bitcoin, il y aurait longtemps qu'il ne serait plus rentable. Et pour cause, est-ce que tu entretiens un nud bitcoin ? (pour ma part c'est non, car ça revient trop cher, pour rien)
On accepte que le bitcoin soit moins décentralisé car on a pas le choix, le coût par utilisateur reviendrait plus cher, et de plus, on a aucune incentive à faire ça car SHA256 n'est pas ASIC resistant (comme aucun autre algo dans les faits). Par conséquent, c'est une faiblesse, donc une impureté. T'imagines si on devait faire un gmail décentralisé ? Bien sur on enregistrerait que les hash des messages, mais cela signifie que non seulement on devra proposer les mêmes services de réplication que Gmail mais aussi qu'on devra entretenir de manière adjacente des milliards de hash enregistrés dans la blockchain tous les jours. On aurait une blockchain de plusieurs Go en quelques jours dans l'unique but d'entretenir le réseau.
Pour la partie supression des anciennes transactions, c'est effectivement possible en changeant par exemple le bloc genesis et en décrétant la légitimité d'un bloc genesis plus récent, mais encore une fois, qui a cette légitimité de prendre une telle décision ? On revient au problème de la gouvernance. Je ne sais pas si tu me rejoins sur ce point.
OK, je comprends où tu veux en venir.
Il est cependant bien évident que la blockchain n'est pas la panacée. Le procédé est lent et peu performant. Dans la grande majorité des cas, il vaut mieux une bonne base de données.
L'intérêt d'une blockchain c'est l'impossibilité d'en modifier le contenu mais pour cela, la décentralisation est nécessaire. Compte tenu de ses performances médiocres c'est un choix absurde sans décentralisation mais elle est parfaitement adaptée à l'échange de tokens. Dans ce cadre, les performances et la taille de la blockchain n'ont pas vraiment d'importance puisque un échange de tokens ne coute que quelques octets.
Il n'est pas utile de multiplier les noeuds en tendant vers l'infini. Une décentralisation limitée fonctionne tant que le risque de prise de contrôle est inexistant ou très faible. Pour la sécurisation, c'est la puissance sur le réseau qui est importante c'est pour cela que l'argumentation "asic résistant" me laisse dubitatif...